dimanche 14 mai 2017

Les 13 raisons d'une fin


   Impossible d'être passé à côté de cette série événement de Netflix, 13 Reasons Why. On peut dire que la com a bien fait son boulot, parce qu'elle était attendue avec impatience par beaucoup de personnes, et qu'elle a fait un très bon score une fois sortie. Elle s'est aussi placée en première place des séries de Netflix les plus commentées sur twitter, autant dire que le succès a été au rendez-vous. Les séries à buzz, j'avoue préférer en rester loin, tout comme les séries plus "adolescent", c'est pour ça que les séries que je commente sur mon blog n'en sont jamais. Mais pour 13 Reasons Why, c'est le sujet traité qui m'a plus qu'intéressé : celui du harcèlement, et surtout, ses conséquences.

   Pendant treize épisodes, on suit Clay, un jeune garçon qui a reçu une boite contenant des cassettes. Cassettes laissées pas Hannah, qui visent chacune une personne en particulier du lycée dans lequel elle se trouve. Une personne qui lui a fait du mal, qui l'a plongé dans une dépression dont la seule solution envisageable pour elle était la mort. Pendant treize épisodes on va donc suivre Hannah qui raconte son histoire à Clay à travers ces cassettes, dans un tournoiement de personnages qui gravitent autour.

    Peu de séries osent évoquer le sujet du harcèlement, et c'est toute l'audace que je salue pour 13 Reasons Why. C'est un sujet qui me tient à coeur, que j'ai déjà eu l'occasion d'évoquer dans mon blog, et j'ai été donc très sensible à cette envie de montrer que le harcèlement c'est courant, que c'est vécu par beaucoup -trop- de monde, et que ça peut laisser des marques à vie, et mener à des situations sans espoir. C'est une série qui a permis d'ouvrir les yeux à pas mal de monde, de ce que j'ai pu voir sur les réseaux sociaux. Grâce à elle, des jeunes harcelés ont osé prendre la parole et demander de l'aide. Parce que non être harcelé, ce n'est pas normal, et c'est des fois ressenti comme tel ! 

   A chaque épisode, on suit un personnage, une histoire. Il y a eu des cassettes peut-être plus fortes et dures que d'autres, et j'ai pu voir que certaines raisons ont même été moquées, jugeant Hannah comme exagérant les choses. Je maintiens que même les petites choses, les petits actes, les paroles légères, peuvent faire énormément de mal à une personne, et que si elle a ressenti tout ça aussi grandement, c'était totalement légitime de sa part et personne n'a le droit de monter ça contre elle. Bien entendu quand je dis ça, je ne parle pas seulement de la série, mais de la vie en générale. On ne sait pas ce qu'il se passe dans la vie et le coeur des autres, comme ça a été justement dit dans la série.

   Des moments véritablement rudes ont été montrés dans 13 Reasons Why. Des moments touchants, drôles, plein de surprise aussi. C'est une série dramatique, et triste, nul doute là-dessus, mais il y a aussi eu des moments plus légers qui contrebalançaient parfaitement avec la teneur sombre de la série. Des personnages forts et attachants, mais aussi et surtout des personnages détestables. Des parents perdus qui ne comprennent pas pourquoi leur fille a fait ça, un Clay qui aimait tendrement une Hannah qu'il n'a pas pu sauver, et des coupables qui n'arrivent pas toujours à vivre avec ce qu'ils ont pu faire. 

     Tout n'était pas parfait dans cette série. Il y a eu des longueurs, des scènes pas forcément nécessaires, et elle reste au final tout de même adolescente et tournée vers ce public, ce qui est dommage car elle n'intéressera sûrement pas la grande majorité des adultes qui auraient bien des avantages à voir une série comme ça aussi. Mais c'est une série qui m'a plu, qui m'a fait réfléchir, et m'a donné envie de vous en parler aujourd'hui. Rien que par curiosité d'en savoir plus sur le sujet du harcèlement, sur ce qui peut en résulter, c'est une série que je recommande vivement, mais je sais d'avance qu'elle ne pourra plaire à tous. Non, 13 Reasons Why n'est pas un chef d'oeuvre comme on peut en voir sur le petit écran, mais c'est une série qui reste importante de par le sujet travaillé tout le long, parce qu'il permet d'ouvrir les yeux, de prendre conscience, et c'est aussi le rôle de l'art.


Eléonore
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dimanche 7 mai 2017

Le film de la semaine : bilan d'avril


   Ce mois d'avril n'a pas été aussi fort en visionnage que celui de mars, mais j'ai tenu le quota des quatre films par mois, c'est déjà ça. Pour avril, je n'avais pas de film prévu, ni de film que j'avais absolument envie de voir. Tout s'est plutôt fait par envie du moment, et c'est donc ainsi que je me retrouve étrange avec quatre films qui rendre dans la catégorie épouvante-horreur (sans être véritablement des films d'horreur, puis-ce que je n'aime pas du tout ça de base). Voici donc le bilan de ce mois.

American Nightmare 1 et 2 / Dans un avenir proche, le crime a été éradiqué. Pendant douze heures, une fois par an, tout le monde peut commettre un crime sans être arrêté. → J'avais vu le troisième parce que l'actrice principale est une actrice que j'adore, et j'ai été totalement charmée par l'idée de cette saga. Pendant douze heures, tous les crimes sont permis, ce qui montre une facette sadique de l'homme, une facette qu'on connait tous. Le premier propose un huis-clos dans la maison des protagonistes qui devront donc affronter des ennemis de l'extérieur cherchant à s'introduire pour les nuire. C'est celui des trois que j'ai le moins aimé, même si je l'ai aussi apprécié. Le deuxième se passe cette fois-ci à l'extérieur, et suit des personnages qui ne se connaissent pas mais qui devront essayer de survivre à cette horrible nuit ensemble. J'ai aimé ce dernier parce qu'on évoque un début de politique. Ce système nuit surtout aux pauvres, qui sont les premières victimes de cette nuit d'horreur, et c'est ce qui sera aussi dénoncé dans le troisième volume, qui reste mon favoris des trois.

Dernier train pour Busan / Un virus inconnu se répand en Corée du Sud, l'état d'urgence est décrété. Les passagers du train KTX se livrent à une lutte sans merci afin de survivre. → Je n'ai entendu que du bien de ce film, et ce fut un véritable coup de cœur ! J'avais absolument envie de me diriger vers des films asiatiques cette année, et j'ai véritablement aimé la façon de mettre en scène les zombies. J'avoue être assez fan des zombies, et je vais peut-être commencer à regarder plus de films là-dessus, Dernier train pour Busan m'en a vraiment donné envie. On suit les passagers d'un train dans des situations dangereuses et effrayantes, avec des zombies beaucoup plus rapides, réactifs et inquiétants que ceux que j'ai déjà pu retrouver dans le milieu américain. Des personnages attachants, des situations qui tanguent entre angoisse, sentiment. J'ai vraiment été pris dans le film, je me suis attachée -malheureusement- à certains personnages, et j'ai aimé voir cette façon de raconter la catastrophe des zombies.

Resident Evil : Finale Chapter / Alice, seule survivante de la bataille de Washington contre les zombies, doit retourner à l’endroit où le cauchemar a débuté : le Hive à Raccoon City. → Chapitre final d'une longue saga, dont je n'ai vu aucun film avant celui-ci. J'avais peur d'être un peu paumée par rapport à l'histoire, mais je pense m'en être sortie sans soucis. J'ai toujours voulu tenté cette saga et c'est un peu par hasard (comme pour le reste des films de ce mois) que j'ai voulu voir ce que c'était. Beaucoup d'effets spéciaux, beaucoup d'actions, beaucoup de screamers. Mais aussi une quête d'une identité et d'un monde qui touche à sa fin. J'ai bien aimé ce film, parce que j'avais envie d'action, de divertissement, et j'ai eu tout ça. Je ne peux pas juger de sa qualité par rapport aux précédents, mais il est certain que je vais rattraper mon retard et regard tous les autres, parce que j'aime ce genre de monde post-apocalyptique et dystopique.



C'est donc tout pour ce mois un peu plus brouillon que les autres pour le moment, mais qui finalement se regroupe assez bien de par les films vus. J'en suis donc à 20 films vus sur les 52 normalement prévus pour le challenge. Autant dire que pour une fois je m'en sors pas mal, et que j'ai même l'ambition d'aller au-delà des 52 - mais ça, on verra bien. Pour le mois prochain, je réserve une thème spécial, comme j'avais dit que j'en ferai parfois.  

Eléonore
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vendredi 28 avril 2017

Challenge Séries 2017 : premier bilan


    Avril se termine, et il est déjà temps de faire mon premier bilan du Challenge Séries 2017. Comme l'année dernière et celle d'avant, j'ai décidé de ne pas faire des bilans tous les mois, jugeant que ça serait peu pertinent, mais plutôt d'en faire trois fois dans l'an, tous les quatre mois. Le premier fin avril, le second fin août, et le dernier fin décembre/début janvier comme un bilan final de cette année. Pour retrouver l'article précédant qui parlait du challenge et du pourquoi j'ai choisi ces séries, je vous retrouve ici. Je dois avouer être fière de moi pour ce premier bilan, parce que j'avance vraiment bien : sept séries sur douze ont été entamées, 169 épisodes ont été vus, pour une avancée de 41%, soit un peu moins de la moitié en quatre mois. C'est mieux que les années précédentes, et je rajoute à ça deux séries que je compte inclure dans le challenge, ce qui me ferait donc maintenant quatorze séries à voir. 

Supergirl → Cette série, je n'en attendais rien. J'étais même certaine de ne pas l'aimer. J'avais vu des extraits, et j'avais peur que ce soit trop cul-cul, trop gentille, et mal écrite. Et ce fut un gros coup de coeur. Je suis la première surprise, mais c'est clairement une des plus belles découvertes de cette année. Le personnage principal de Kara est en réalité bien écrit, bien exploité (dans la première saison en tout cas, dans la deuxième ça devient malheureusement assez catastorphique ...). On voit le personnage se découvrir, se former, et être entourée de personnages forts comme sa soeur, sa patronne ou son mentor. Supergirl est une série touchante, qui aborde de beaux sujets tels que le féminisme, la place de la femme, l'homosexualité, l'immigration, la différence. Je trouve que la seconde saison gâche énormément le potentiel incroyable qu'avait la première, ce qui me déçoit un peu.

Stranger Things →  Véritable phénomène de 2016, c'est la première ou la seconde série que j'ai commencé. Une saison, une dizaine d'épisodes, rien de bien ambitieux pour commencer. J'ai bien aimé cette première saison, les intrigues sont bonnes, l'ambiance 90s est superbe à retrouver, il y a des personnages vraiment excellents. Je vois avouer ne pas avoir été emballée à 100% par cette série. C'est souvent mon risque quand je prends des séries qui ont fait le buzz, c'est que j'en attends tellement que j'en finis un peu déçue (comme Jessica Jones l'année dernière). Je ne dis pas que je n'ai pas aimé, loin de là, mais elle ne marquera sûrement pas mon esprit plus que ça par la suite. A voir avec la seconde saison.

Black Sails → J'avais déjà visionné la moitié de la série, il suffisait là surtout de me mettre à jour car dès le début j'ai adoré cette série. L'univers est génial, les personnages bien construits, les intrigues bien écrites et bien amenée. C'est une série que j'aime tendrement, qui mélange histoire, épique, politique, et romance. La dernière saison est en cours et je ne l'ai pas encore commencé, je préfère attendre qu'elle soit terminée pour tout voir d'un coup. Je suis bien contente d'avoir pu retrouver son ambiance et ses personnages, vraiment une série que je conseille sur vous aimer les pirates !

Ainsi Soient-Ils → Première originalité de mon challenge de 2017 c'est d'avoir inclus deux séries françaises. J'avais vu la première saison à sa sortie il y a quelques années, et j'avais clairement accroché. On est plongé dans un séminaire catholique, on suit l'histoire de ces jeunes hommes qui veulent devenir à leur tour prêtre, avec des personnages qui nous sortent un peu des clichés qu'on a sur la religion, tout en jouant à certains moments sur les clichés quand même qui font ressortir une certaine vérité. La deuxième saison m'a aussi beaucoup plu, et j'étais contente de retrouver la série après des années en attente. J'ai vu le première épisode de la troisième et dernière saison et je dois avouer que la ligne directrice me plaît un peu moins, d'où le fait qu'elle n'a pas encore été terminée.

Brooklyn Nine Nine → Deuxième originalité de cette année, c'est d'inclure plus de séries humoristiques. Grande amoureuse des séries dramatiques, j'avais envie pour cette année de tester des séries plus légères. La première que j'ai regardé fut donc Brooklyn 99, et ce fut un gros coup de coeur. Des personnages savoureux, de l'humour à en revendre, et une attache certaine pour cette équipe. Contrairement à pas mal de séries comiques américaines, Brooklyn 99 a un cast diversifié, et ne joue pas à surdose sur l'humour raciste, ou grossophobe, ou sexiste, ... comme ça peut être le cas dans Parks and Rec par exemple (que j'aime beaucoup quand même, mais qui est à des moments quand même dérangeante). C'est une véritable régale, avec une belle diversité et une importance des sujets exposés.

Fresh Off the Boat → Autre série humoristique dont j'ai assez peu entendu parler à vrai dire. Elle se place dans les années 90, dans une famille d'origine taïwanaise qui déménage en Floride, dans un quartier résidentiel. Cette série joue beaucoup sur les deux cultures, américaine d'une côté, chinoise de l'autre. On voit la famille essayer de s'intégrer dans cet environnement plutôt riche et principalement blanc, tout en essayant de ne pas perdre leurs origines en cours de route. Les personnages sont attachants, le personnage de Jessica, la mère, est juste excellent et est sûrement le coeur central de la série. C'est une série feel good comme doit l'être une série comique, tout en étant sérieuse dans certains sujets abordés, surtout celui du racisme, de l'assimilation, ... et rien que pour ça elle mériterait d'être plus connue.

   Pour finir cet article déjà long, je parlerai rapidement des deux séries que j'ai décidé d'ajouter dans mon challenge. Premièrement Goblin, qui est un drama coréen (parce que je me suis un peu mise à la culture coréenne, et que plus jeune j'étais fan de drama, je ne pouvais pas passer à côté d'en regarder un). Véritable bijou, c'est magnifiquement filmé, drôle, et émouvant, qui reprend les bases du drama sans tout le temps en surjouer comme c'est souvent le cas (ce qui fait le charme des dramas, mais du coup Goblin pourrait peut-être plaire à un plus grand nombre). La seconde est You Me Her, qui a pour sujet central un couple polygame et polyromantique, ce qui n'a jamais été abordé comme base dans une série. J'en reparlerai plus grandement dans le prochain bilan.


Eléonore
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lundi 24 avril 2017

Dans un océan de femmes


   Il y a quelques temps j'avais fait un article sur les pilots de trois nouvelles séries. Je vous laisse le découvrir ici ci ce n'est pas déjà fait. Sur les trois séries, j'en ai suivi avec assiduité deux, et c'est l'une d'elles que je vous présente aujourd'hui. Big Little Lies, est une mini-série d'une saison seulement, proposé par HBO. Elle était attendue avec impatience par les sériephiles surtout par son incroyable casting. Des grands noms comme Nicole Kidman, Alexander Skargard, Reese Witherspoon. Elle était annoncée comme un mélange de Pretty Little Liars et de Desperate Housewives, ce qui m'avait honnêtement peu donné envie de m'y attarder quand elle a été annoncée vers fin 2016. J'ai vraiment bien fait de me laisser tenter, parce que ce fut une sublime découverte.

    Le scénario de base semble facile. Cinq femmes aux vies et aux caractères différents qui sont liées parce que leurs enfants vont à l'école au même endroit. Pendant sept épisodes on suit donc ces cinq femmes, comprenant rapidement que chacune cache quelque chose, qu'aucune n'a une vie parfaite. En parallèle, un meurtre se dessine. Lors d'une soirée un homme est mort. Mais qui, et part qui ? On comprend rapidement qu'une de ces femmes est liée au meurtre, si ce n'est toutes, et c'est seulement dans les dernières minute du dernier épisode que les réponses tomberont, tout comme les masques, tout comme les secrets. 

   Big Little Lies c'est des vies qui s'entremêlent. Des vies à l'apparence belle, simple, mais quand on creuse on est surpris de voir que la réalité est toute autre. Plus brutale, plus solitaire, plus cachottière. La série navigue entre des sujets relativement simples comme l'adultère, le divorce, le fait d'arriver dans une nouvelle ville, ce que c'est de jongler entre carrière et vie familiale ; mais elle a aussi l'audace de taper dans des sujets forts comme les violences conjugales, les violences psychologiques et physiques, ainsi que le viol. Le tout est mis en lumière dans un cadre magnifique, fait d'océan, de ciel bleu, de couleurs pastelles, qui contrebalancent bien avec les trames plus troubles, plus sombres, qu'offre les intrigues. 

    La maîtrise parfaite de la série est à saluer. Au niveau des couleurs, comme au niveau de la musique. Une très belle b.o souvent donnée par la fille d'une des femmes, qui nous plonge dans une ambiance encore une fois presque colorée, et chaleureuse. L'importance des coupures est aussi présente. Coupures d'images, notamment quand il s'agit du meurtre, entre interview, interrogatoires, et flashbacks pour raconter l'histoire des femmes. Mais aussi coupures dans le son. Les moment forts sont souvent traduits par un manque de son, comme si on voulait nous tenir en haleine, comme si pendant ces moments, on s'arrêter de respirer pour prendre conscience de toute l'importance de ces instants.

    Petit bijou de télévision à mes yeux. Dévoiler le portrait de cinq femmes de façon forte, tout en montrant les faiblesses de chacune, les doutes, les regrets, les ambitions. Portait féministe qui fait du bien à voir, alors que les séries télévisées manquent souvent de femmes fortes, bien construites et bien traitées. Mention spéciale à la dernière scène, qui était d'une beauté et d'une intensité à couper le souffle, en étant en même d'une simplicité déconcertante. Big Little Lies est un gros coup de coeur que je recommande, du genre que j'aimerais voir bien plus.

Eléonore
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dimanche 16 avril 2017

update 1 : les albums écoutés en 2017


  J'ai décidé que cette année, je recenserais tous les albums que j'écoute (parce que maintenant j'en écoute pas mal), pour pouvoir faire un classement en fin d'année comme j'ai pu le faire pour 2016. Du coup, j'ai décidé de faire un petit article sur ceux que j'ai déjà pu écouter, et vous partagez mes belles découvertes de ce début d'année. Vous le savez sûrement déjà, j'écoute de tous les styles, de ce fait il y aura du rock, de la pop, du rap, un peu de tout, de quoi trouver au moins album qui peut vous intéresser. J'ai décidé de ne pas parler de chaque album individuellement, sinon l'article serait interminable, mais plutôt de les classer en trois parties en fonction de mes préférences, et pourquoi pas faire un article plus détaillé de ceux que j'ai vraiment adoré, à voir. 


les tops

Pochette I, U, Us Pochette ÷ Pochette Number 1 Angel Pochette Fleetwood Mac
Pochette So Good Pochette Jessica Rabbit Pochette Kid We Own the Summer Pochette À bout de rêves
Pochette MADE SERIES Pochette Me (EP) Pochette Long.Live.A$AP

{raye - i, u, us // ed sheeran - divide // charli xcx - number 1 angel // fleetwood mac - fleetwood mac // zara larsson - so good // sleigh bells - jessica rabbit // h-burns - kid we own the summer // slimane - à bout de rêves // bigbang - made series // gnash - me // a$ap rocky - long.live.A$AP}


les pas mal

Pochette At.Long.Last.A$AP Pochette Hope Pochette Skin Companion II (EP) Pochette All Your Fault: Pt. 1 (EP) 
Pochette In Dream Pochette Skin Companion EP I (EP) Pochette Head or Heart Pochette Human
Pochette Les hommes pleurent en hiver (Winter Tape)

{a$ap rocky - at.long.last.A$AP // the strumbellas - hope // flume - skin companion II // bebe rexha - all your fault // editors - in dream // flume - skin companion I // christina perri - head or heart // rag'n'bone man - human // a2h - les hommes pleurent en hiver}


les flops

Pochette 25 Pochette Heads Up Pochette All These Countless Nights Pochette The Resilient

{adele - 25 // warpaint - heads up // deaf havana - all these countless nights // beatraying the martyrs - the resilient}


Voilà donc ce premier "bilan" des albums et ep que j'ai pu écouter. Il y a plus de tops que de flops, et en ça j'en suis contente. Je referai sûrement ce genre d'article à nouveau, quand il y aura un peu près le même nombre d'albums écoutés, dans quelques mois sûrement. J'ai en réalité une liste longue comme le bras qui n'attend que moi sur spotify. N'hésitez pas à me donner vos avis, à me parler de vos propres coups de coeur et flops. Je mets à jour ma liste régulièrement sur sens critique, n'hésitez pas à y jeter un tour.

Eléonore 
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jeudi 30 mars 2017

Le film de la semaine : bilan de février et mars


  Je n'ai pas publié d'article sur le challenge le mois dernier pour la bonne et simple raison que suite à des soucis de streaming (qui continuent d'ailleurs) j'étais dans l'incapacité de voir les films que je voulais. Je n'en n'ai vu au final qu'un, pas de quoi faire un article. Mais je me suis bien rattrapée en mars avec pas moins de dix films vus ! Un exploit pour moi, qui suis si peu fan de cinéma au départ. Faut dire que la frustration de février était si grande que j'ai enchaîné lors du mois de mars. Sans transition, voici la liste avec mes avis.

Intouchables / A la suite d'un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. → Incroyable mais vrai je n'avais jamais vu ce film. Je suis vraiment du genre à m'éloigner le plus possible des films et des séries qui font trop parler d'eux, parce que je finis souvent déçue. Mais je dois avouer que j'ai fait une belle erreur pour ce film. Ce fut un véritable coup de coeur. L'histoire est absolument touchante, les images défilent sans voir le temps passer. C'était drôle, émouvant, et j'avais juste envie de continuer de suivre ces deux personnages à la fin du film. Je le regarderai sans soucis ! 

First Girl I Loved / Anne, une jeune fille de 17 ans, tombe amoureuse de Sasha, l'étudiante la plus populaire du lycée et la vedette de l'équipe de softball. → Rien d'audacieux dans le synopsis, c'est vrai, et pourtant. Je suis vite rentrée dans l'univers du film, j'ai vite accroché au personnage principal, jeune femme qui découvre peu à peu qu'elle aime les filles, et qui essaie tant bien que mal de comprendre ça tout en tombant amoureuse de cette fille. C'était doux, c'était dur aussi, c'était un film que j'ai pris beaucoup de plaisir à voir, parce que l'ambiance était belle et parce que c'est le genre de thématique qui m'intéresse. 

Moonlight / Dans le Miami des années 80 en proie à la drogue, Moonlight se concentre sur trois moments de la vie de Chiron, un jeune homme qui se bat contre une vie familiale rude et sa sexualité naissante. → Pour situer rapidement, j'avais prévu comme thématique pour le mois de février de voir que des films avec au moins un personnage noir en personnage principal pour célébrer à ma façon le Black History Month aux USA. Du coup j'ai pu voir tous les films que j'avais prévu en mars. Moonlight était celui que j'attendais le plus. J'en ai entendu parlé sur les réseaux sociaux, et non seulement les thématiques m'intéressaient, mais je voyais aussi que les retours étaient excellents. Je suis partie certaine d'aimer le film, et ce fut le cas. On suit un personnage à la vie peu facile, qui doit jongler entre milieu de vie difficile, mère plutôt incompétente, et homosexualité qu'il découvre peu à peu. C'était émouvant, c'était sincère, c'était beau à voir. Je le conseille vivement, il n'a pas fait du bruit pour rien, loin de là ! 

Loving / Mildred et Richard Loving s'aiment et décident de se marier. Rien de plus naturel – sauf qu'il est blanc et qu'elle est noire dans l'Amérique ségrégationniste de 1958. → Quelle histoire, ce film ! Tiré de faits réels, on suit un couple mixte qui va devoir se battre pour la reconnaissance de leur mariage dans un état qui n'accepte pas les mariages mixtes. Ce film m'a vraiment ému, parce qu'on voit la dureté avec laquelle les personnes noires pouvaient être traitées à cette époque, et on a pu voir à quel point il a été pénible pour ces deux amoureux de pouvoir vivre heureux près de leur famille. Une histoire bouleversante, qui fait réfléchir, qui m'a énormément émue. Les acteurs sont excellents. C'est vraiment une perle que je conseille. 

Les Figures de l'Ombre / Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran. → Enorme coup de coeur pour ce film. Je vais pas passer par quatre chemins, j'ai adoré du début à la fin. J'étais plongée dans l'ambiance, j'ai adoré découvrir ces trois femmes incroyables, ainsi que leurs parcours, de voir comment elles se sont battues pour être reconnues à leur juste valeur. Le casting est incroyable et a mené ce film vers le haut. J'ai aimé ces trois femmes avec passion, parce qu'elles m'ont touché, et m'ont fait rire. 

Divines / Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien. → Divines, c'est mon plus gros coup de coeur de ce mois. J'avais au départ aucunement prévu de voir le film, mais j'ai trouvé l'affiche belle et je me suis dit pourquoi pas. C'est parti d'un truc tout bête, et tant mieux ! Je le redis, énorme coup de coeur. L'histoire est incroyable d'espoir, de misère, de rire, de larme. L'actrice principale est aussi formidable dans son rôle, et a elle aussi porté le film vers une dimension bien plus grande. J'ai pleuré comme pas possible face à cette fin tragique, mais sans regret, parce que l'histoire et l'ambiance dans lesquelles on a voulu m'emmener on fait le job ! Je le conseille vivement, parce qu'on n'en n'a pas entendu parlé du tout ! 

LA Confidential / En 1950, la corruption prend contrôle de Los Angeles. 3 policiers enquêtent sur une série de meurtres sordides avec leurs propres méthodes hors la loi. → La raison principale pour laquelle j'ai apprécié ce film, c'est qu'on retrouve complètement l'univers d'Ellroy. Je n'ai lu qu'un seul de ses bouquins, mais c'est exactement ce genre d'ambiance qui était présentée, et je l'ai totalement retrouvé dans le film. C'est un film policier qui nous place du côté des "gentils", bien qu'on comprend assez facilement que la barrière entre les bons et mauvais est floue, même au sein de la police. De bons personnages, de bons acteurs (mention spéciale pour Kevin Spacey que j'adore). Un film bien sympathique donc, que j'ai beaucoup aimé et qui était absolument sur ma liste de films à voir cette année. 

Truth, le Prix de la Vérité / Mary Mapes et Dan Rather, deux journalistes, ont diffusé un reportage sur un politicien en exercice qui, selon eux, aurait bénéficié d'un traitement de faveur pour échapper à la conscription pendant la guerre du Vietnam. Lorsque la vérité éclate, le scandale qui s'ensuit brise non seulement net la carrière de Dan Rather, mais manque également de bouleverser les résultats des élections présidentielles américaines et de mettre un terme à l'existence de CBS News. → J'avais absolument pas prévu de voir ce film. C'est mon amour pour Cate Blanchett qui a fait que j'ai tenté le coup. Et j'ai beaucoup aimé ! Ce n'est pas un coup de coeur, mais j'ai adoré suivre l'histoire, parce que ne connaissant pas le scandale, je ne savais pas comment ça allait finir pour ces journalistes (pou Bush si, du coup). C'était intéressant parce que j'aime ce qui parle de politique, alors ça m'a pas mal plu.

Tous en scène / Buster Moon est un élégant koala qui dirige un grand théâtre, jadis illustre, mais aujourd’hui tombé en désuétude. C’est alors qu’il trouve une chance en or pour redorer son blason tout en évitant la destruction de ses rêves et de toutes ses ambitions: une compétition mondiale de chant.→ Les trois derniers films que je vais présenter sont trois films d'animations. Après toutes les émotions des autres films vus, j'avais envie de plus de légèreté. J'ai trouvé ça dans Tous en Scène. C'était vraiment sympathique, touchant, et très amusant. J'ai vraiment passé un bon moment devant ce dessin animé, et si c'est votre genre, je suis certaine que vous passez un bon moment aussi. 

Vaïana, la légende du bout du monde / C’est depuis les îles océaniennes du Pacifique Sud que la jeune Moana, en navigatrice émérite, décide d’entamer ses recherches pour retrouver une île aussi mystérieuse que fabuleuse. → Parce qu'il fallait bien un jour que je regarde le dernier Disney. On suit une jeune femme honnête, ambitieuse de sauver son île et de prouver sa valeur. Jeune femme forte, drôle, et aimante, je l'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai apprécié le fait que ça se passe dans ces îles éloignées qu'on voit pas souvent au cinéma, et moins encore dans les dessins animés. Les musiques aussi étaient fabuleuses. Sans coup de coeur non plus, mais ce fut un bon moment. 

Le Château Ambulant / Sophie fait la connaissance du magicien Hauru. Une sorcière jalouse jette un épouvantable sort à Sophie et la transforme en vieille femme de 90 ans. → Et on termine sur un autre coup de coeur ! Rien à voir avec l'animation américaine, on est d'accord. Je suis vraiment époustouflée devant ce que présente l'animation japonaise. Déjà les décors sont sublimes, c'est juste beau à regarder, même si le film n'est plus tout récent. Et surtout, quelle histoire ! J'ai été surprise du début à la fin du film, et c'est ça que j'ai aimé, être étonnée de scènes en scènes, ne pas savoir comment finirait le film. Les personnages sont géniaux. Bien écrits, drôles, ils ont tout pour emmener cette histoire dans son univers. Le film m'a été conseillé à maintes reprises et je ne regrette absolument pas de pouvoir le rayer de ma longue liste ! A voir absolument si ce n'est pas encore le cas.

   Et c'est sur ces onze films que je m'arrête. Désolée pour la longueur de cet article, mais comme dit, j'étais vraiment motivée à fond pour mars afin de rattraper mon retard, et je me suis laissée entraîner. A croire que je vais vraiment finir par faire du cinéma une passion. Je vais essayer pour le mois d'avril de suivre un thème, mais avec mes soucis de streaming, je préfère ne pas le promettre. Hâte d'être au prochain bilan pour vous faire partager mes découvertes.


Eléonore

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samedi 18 mars 2017

Quand émotions et séries se mêlent

  

  Petit article séries -encore- pour aujourd'hui. L'idée m'est venue par cette vidéo du youtuber séries Rhomin. C'est une sortie de tag/challenge, dont le but est simple : associer une série à une émotion. Je me suis donc laissée prendre au jeu, surtout par curiosité, pour voir à quelle série j'associais une émotion plus qu'une autre.

Joie → Pour cette première émotion, j'ai étrangement eu du mal à trouver. Je regarde essentiellement des séries dramatiques, et très peu de séries comiques, de ce fait j'ai eu du mal à choisir. J'ai finalement opté pour une série qui m'apporte de la joie plus parce qu'elle m'a énormément appris et fait grandir, plutôt que parce qu'elle est drôle. Cette série c'est The L World, que j'aimerais absolument regarder entièrement une troisième fois au cours de ma vie, et que je conseille vivement, même si elle commence un peu à dater maintenant.

Tristesse → Alors là, j'ai pas eu besoin de chercher midi à quatorze heures. Sans conteste c'est Grey's Anatomy. Je suis cette série depuis dix ans, j'y suis attachée comme pas possible, et je sais pas si une série arrivera un jour à la détrôner dans mon coeur. Si elle me fait passer par toutes les émotions possibles et inimaginables, aucune série ne me brisera le coeur et me fera pleurer comme elle. Ceux qui la regardent comprendront facilement pourquoi je l'ai placée ici. Rien que de repenser aux morts et aux départs qu'il y a eu, j'en suis triste.

Surprise → Là je dirais Supergirl ! J'ai tenté cette année pour le Challenge Séries, et ce fut un énorme coup de coeur. Grande surprise parce que j'étais certaine de la détester, qu'elle soit trop stéréotypée, trop surjouée, trop tout. Si elle peut être grossière à certains moments, c'est une véritable touche de bonheur parmi mes séries. J'aime tellement les personnages, et je suis les intrigues avec intérêt. Donc oui, grosse surprise de la porter autant dans mon coeur.

Peur → J'ai failli supprimé cette émotion, parce que je ne regarde pas énormément de séries qui font peur, et que celles qui le devraient (comme American Horror Story par exemple, sauf pour la saison 6) me font tout sauf peur. Mais en y repensant je pense que placer Twin Peaks ici est approprié. Si elle mélange énormément de genres (comme j'en ai parlé dans mon article dessus), c'est vrai qu'il y avait des moments où j'avais du mal, comme la légendaire scène finale qui m'a vraiment foutu les chocottes !

Hystérie → J'aurais encore pu placer Grey's Anatomy ici, mais je vais plutôt parler de Wentworth. Elle arrive en seconde position de mes séries favorites, je l'aime tellement que ça me brise le coeur de pouvoir en parler avec quasi personne. J'adore ses personnages, ses intrigues, comment tout se construit, comment les choses se finissent. Je suis totalement hystérique devant chaque épisode, c'est le cas de le dire.

Colère → Sans hésitation, Once Upon A Time. Elle était encore dans mon top 5 il y a quelques années, et maintenant c'est véritablement une série que je déteste. Elle rapporte du fric, et de ce fait les producteurs la tire en longueur. Elle a perdu tout son charme au fil des saisons, l'ambiance géniale de la première saison a totalement disparu, les personnages auraient pu être tellement mieux exploités. C'est un potentiel énorme qui a été totalement gâché, bousillé, juste pour du profit, et ça me met vraiment en colère.

Nostalgie → Là j'ai envie de me faire un petit plaisir, et de citer toutes les séries de mon enfance. Celles avec qui j'ai grandi, celles qui ont fait que je suis tombée amoureuse des séries. Ma mère a toujours été une grande fan, de ce fait j'en regarde depuis toujours, et chaque épisode me donne de la nostalgie. Ce sont donc Charmed, Le Caméléon, Une Nounou d'Enfer, Dr Quinn : femme médecin, et La Petite Maison dans la Prairie. Des séries tellement mythiques qu'elles repassent encore souvent aujourd'hui, et c'est toujours avec un grand plaisir que je regarde des épisodes.

   C'est tout pour ce tag, n'hésitez pas à partager vos propres réponses, j'en serai vraiment curieuse. On se retrouve certainement pour un prochain article cinéma, avec mon bilan des mois de février et mars, qui risque d'être bien rempli et plein de coups de coeur.


Eléonore

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