jeudi 30 avril 2015

Toutes les bonnes choses ont une fin



Lorsque l'on devient sérivore, on se retrouve vite confronté à beaucoup de malheurs, comme par exemple, les spoilers, les annulations, les départs. Celui qui peut sûrement nous toucher le plus profondément, c'est lorsqu'un de nos personnages favoris meurt. J'ai remarqué que ça devient une véritable habitude en ce moment, de faire mourir les personnages, dans des séries où on ne s'en douterait même pas, où le risque était moindre. Etant le genre de sérivore à très vite m'attacher aux personnages, et à absolument toujours préféré celui qui va mourir ou partir, j'ai décidé de consacrer cet article à ces personnages à qui j'ai dû dire au revoir trop rapidement, ou juste à temps. 

Si dans certaines séries, la mort est inévitable, comme dans The Walking Dead où les personnages sont confrontés à la mort sans cesse et c'est même ce qui motive leur vie désormais : d'éviter la grande faucheuse ; dans des séries tels que Game of Thrones ou Sons of Anarchy où le côté politique et magouille est présent constamment et où le karma peut se retourner contre les personnages ; ou encore, dans Chicago Fire, qui traîte tout de même de métiers à risque, bien réel. Dans certaines séries pourtant, la mort n'était pas justifiée aussi facilement, je pense surtout à Grey's Anatomy qui n'a cessé de malmener nos coeurs de fans en tuant des personnages principaux (et c'est d'ailleurs le dernier épisode sorti qui m'a donné envie d'écrire cette article) alors que de base, l'univers médical dans un hopital n'appelle pas spécialement à autant de morts, de même pour The Good Wife, car même si le métier d'avocat de la défense cache beaucoup de mensonges, de magouilles politiques, cela reste un environnement moins risqué que les séries citées précédemment. 

 Pour conclure avant de passer à mes deux petits classements, je dirais que la mort est essentielle à la télévision, dans le sens où elle se rapproche alors de la réalité, et qu'elle peut nous frapper n'importe quand. Cependant, bien souvent, la grande faucheuse est plus présente dans les séries en temps qu'intrigue, pour faire avancer l'histoire et les personnages qui subissent la mort d'un des leurs, peut-être même parce que les idées manquent (ce qui peut être repproché à Grey's Anatomy, même si je ne peux être objective avec cette série que je suis depuis dix ans et que j'aime beaucoup trop), et sûrement aussi d'en finir avec un personnage avec lequel on a fait le tour. Dans tous les cas, la mort fait partie de la vie, et de plus en plus de celle des séries, et est quasiment devenue inévitable dans beaucoup de cas. Je vous propose donc maintenant, deux classements qui concernent la mort de personnages, donc si vous ne voulez pas être spoilé, je vous conseille de vous arrêter là. N'hésitez pas à me dire par commentaire les morts qui vous ont marquées ! 


Les morts les plus what the fuck. 

1. Tywin Lannister dans Game of Thrones → parce qu'il faut le dire, mais sa façon de mourir était quand même originale et bien malheureuse, et très certainement la plus ridicule possible. 
2. Tara Thorton dans True Blood → la faire mourir en deux secondes en début de saison, c'était du grand n'importe quoi, elle méritait mieux que quelque chose d'aussi bâclé. 
3. Lucretia dans Spartacus → c'était assez drôle de voir à quel point elle est devenue folle dans sa dernière saison, et sa mort m'a vraiment surprise. 
4. Joss Carter dans Person of Interest → parce que c'est bien dégueulasse d'amorcer une idylle amoureuse, et de faire mourir la protagoniste de celle-ci deux minutes après. 
5. Oberyn Martell dans Game of Thrones → peu importe si le personnage est excellent, qu'il vient d'arriver, qu'il peut mener à des intrigues de malade, il meurt quand même. 
6. Jenny Shecter dans The L Word → bien que ce soit le personnage le plus détestable du monde, sa mort irrésolue me laisse perplexe comme fin de série.


Les morts qui m'ont le plus marquées. 

1. Will Gardner dans The Good Wife → parce que c'était mon chouchou, que sa mort a été magistralement écrite et suivie, et que cette série mérite beaucoup plus d'engoûment qu'elle n'en a en France, rien que pour l'épisode qui suit sa mort. 
2. Mark Sloan dans Grey's Anatomy → c'était aussi mon grand chouchou de la série, que je ne voyais absolument pas mort, mais que mourir de chagrin d'avoir perdu l'amour de sa vie, c'est quand même incroyablement touchant. 
3. Leslie Shay dans Chicago Fire → sans étonnement, mon personnage favoris de la série, qui meurt bien entendu, mais ce qui m'a le plus touché dans sa mort c'est la difficulté de son meilleur ami à s'en remettre. 
4. Andréa dans The Walking Dead → j'ai trouvé qu'elle a eu une belle fin, pour un personnage de the walking dead, et celle-ci restera gravée en moi. 
5. Gemma Teller-Morrow dans Sons of Anarchy → je savais pertinemment qu'elle ne pouvait pas survivreà cette dernière saison, mais étant mon personnage favoris, j'en ai été vraiment bouleversé, même si elle le méritait sûrement. 
6. Spartacus dans Spartacus → une mort tragique et magistrale pour une fin de série, même si cela était aussi inévitable.

Eléonore
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mardi 14 avril 2015

Rendez-vous dans un autre monde.




Ce sera très certainement un des rares articles qui évoquera un album, pour la bonne et simple raison que je n'écoute que rarement des albums en entier, mais plus des chansons par-ci, par-là ; et aussi parce qu'il est rare que j'aime un album en entier. Le problème avec certains artistes, c'est que j'ai l'impression que les mélodies se répètent, ça devient donc lassant d'écouter tout l'album, vu que tout se ressemble. Je n'en fais pas une généralité, que ce soit dit, mais à cause de ça, j'ai pris l'habitude de ne jamais en écouter. Habitude que j'essaie de perdre, car depuis mon inscription sur le site sens critique (que je vous conseille fortement si vous aimez lire des avis ou en faire sur les films, séries, livres, ...) je tente de plus en plus, et voici donc une petite présentation d'un album qui m'a particulièrement émue et inspirée : The Golden Age de Woodkid. Niveau musique, j'ai un goût encore plus varié que pour le reste, car j'écoute quasiment tous les styles, à quelques exceptions faites. Il y a pourtant des chansons, des albums, des artistes, qui me marquent plus que d'autres. 

Woodkid fait partie de ces artistes que j'adore, que je pourrais écouter en boucle, dans n'importe quelle situation. Woodkid, c'est un univers difficile à décrire. Indie, pop, alternatif ? J'ai envie de dire que c'est assez indescriptible, car c'est vraiment unique, et c'est ça qui fait tout le charme de l'artiste. Sans grande originalité, j'ai découvert Woodkid avec le titre Iron, et ce magnifique clip (celui de The Golden Age est aussi vraiment épatant), maintenant je ne regarde absolument jamais les clips des titres, car dans beaucoup trop de cas, c'est souvent une perte de temps, et que du coup j'ai pris cette habitude de n'écouter que la musique, et créer un clip, un histoire, totalement imaginaire dans ma tête à travers ce que j'ai ressenti. Je vais tout de même aller voir les clips des autres chansons de Woodkid, car je pense que si il y a bien une personne qui en vaut le coup, c'est lui. 

Dans tous les cas, il me suffit de mettre la musique en marche, de fermer les yeux, et de me laisser entraîner par l'étrangeté de son style, ses mélodies entraînantes et fantaisistes, et ses paroles troublantes et profondes. Woodkid n'a pas besoin de plus, de superflu, tout est parfait (ou quasiment) comme ça. Ce que j'aime le plus chez un artiste, c'est quand j'arrive à pénétrer dans son monde, et à m'y sentir totalement bien, comme dorlotée par ce que je suis en train de vivre, et surtout, à m'inspirer. Il n'y a rien de plus étonnant que de voir qu'une chanson, d'une mélodie, qu'une parole, peut totalement vous inspirer, vous emmener ailleurs, vous séduire corps et âme. Peu d'artistes arrivent à me faire ressentir ça, mais Woodkid fait définitivement partie de ces derniers, et je conseille à n'importe qui en quête d'un moment magique à aller écouter son album.


Eléonore
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dimanche 5 avril 2015

Le film de la semaine : bilan de mars



J'ai posté très peu d'article ce mois, et je m'en excuse. De ce fait, les bilans de février et de mars seront assez rapprochés. Comme habituellement, j'ai toujours de grands projets de visionnage, non seulement en terme de nombre, mais aussi de film (comme regarder les grands classiques par exemple), et ça ne marche pas. J'ai une liste à côté des films que j'aimerais voir, et je crois que j'en ai cinq barrés en tout, alors c'est vous dire. J'ai réussi à en regarder quatre, c'est déjà un bon point, même si j'espère toujours en regarder plus. Sans tarder, voici la liste des films que j'ai vu en ce mois de mars. 

A perfect ending : une histoire d'amour et de découvertes entre Rebecca, une quinquagénaire, riche, mariée et mère de trois enfants, et Paris une jeune call-girl d'une rare beauté. → Je voulais voir un film de Nicole Conn depuis longtemps, et je ne suis pas déçue. Non seulement le scénario intéressant, les personnages originaux, la réalisation est d'une très grande beauté, avec des plans vraiment magnifiques et poétiques. Ce film montre comment sortir de sa misère à travers une autre personne, et comment on peut s'entraider et changer la vie des autres si on le désire vraiment. 

X-men : premier film d'une longue série sur ce groupe de super héros mutans qui doivent faire face à pas mal de problèmes venant soit des leurs, soit des humains. → C'est loin d'être une découverte, parce que j'ai vu tous les x-men, et que c'est très certainement ma saga favorite. J'ai simplement eu envie de me détendre et de regarder à nouveau le premier (j'ai d'ailleurs une préférence pour les premiers que les derniers sortis), et comme la première fois, j'ai adoré. Il y a de l'action, c'est bien réalisé, et puis il y a mon chouchou Wolverine. Un véritable plaisir pour se détendre, quand on n'a pas envie de réfléchir, mais juste de regarder un bon film d'action.

RRRrrrr : il y a 37 000 ans, à l'âge de pierre, deux tribus voisines vivaient en paix… à un cheveu près. Pendant que la tribu des Cheveux Propres coulait des jours paisibles en gardant pour elle seule le secret de la formule du shampooing, la tribu des Cheveux Sales décida de voler cette formule secrète → Je ne suis pas une grande fan de film, mais les comédies françaises sont vraiment un régal pour moi. J'avais longuement entendu parler de ce film, et je me suis dit qu'il fallait tout de même que je le vois un jour. C'est vraiment un humour à deux balles, mais qu'est-ce que j'ai pu rire. J'ai vraiment adoré, j'ai passé un excellement moment devant et je le recommande vivement à qui ne l'a pas vu. 

Le rouge et le noir : le film retrace l'histoire de Julien Sorel, fils de paysan, qui devient précepteur pour les de Rênal, et qui suit son ascension sociale dans la haute société → Devant lire le livre de Stendhal pour la fac, j'ai décidé de regarder le film, aussi et surtout car j'ai énormément de mal à avancer dans le livre. Mon avis sur le film reste donc moyen, certains personnages sont vraiment insupportables, c'est très long pour finalement peu de chose. La seule chose positive que j'ai pu en retenir c'est que les acteurs de Julien et de Mme de Rênal ont beaucoup de charme, et que du coup on a plus envie de continuer à regarder, contrairement au livre où Julien est antipathique. 

Pour le mois d'avril, je vais essayer de voir quelques classiques du cinéma, histoire de ne pas ressortir de ce challenge trop déçue d'avoir pu manquer les perles que je voulais voir.

Eléonore


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mercredi 1 avril 2015

La musique est la langue des émotions. (Kant)

En ce premier jour d'avril, je reviens avec un article spécial musique. Comme je vous en avais parlé dans un article précédent, j'ai décidé de faire de temps en temps un article avec un thème, et six playlists différentes de ce thème que j'ai beaucoup aimé. Je vous ai donc fait une sélection autour de la variété française, car j'ai souvent des périodes où j'ai envie d'écouter de la musique française. Bonne écoute !












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jeudi 26 mars 2015

Se mettre au sport

Your only limit is you! #MotivationalWednesday

Aujourd'hui je reviens un article un peu spécial, que je ne pensais jamais faire de ma vie. Le sport et moi, ça n'a jamais été une grande histoire d'amour, au contraire, et avec des problèmes d'articulations assez lourds, même quand l'envie était présente, c'est le corps qui ne suivait pas. Pourtant, en temps que résolution de 2015, j'ai décidé de m'y mettre. Comme précisé dans l'article sur mes résolutions, je ne parle pas d'un sport intense, en club ou en salle, mais d'exercices que je peux réaliser chez moi, sans dépenser un sous. J'ai donc décidé de vous faire un petit article sur comment se mettre au sport, parce que je sais bien que ce n'est pas une chose facile. A préciser tout de même que je n'ai aucune qualification en sport ou en nutrition, les conseils que je vais donner sont simplement ceux que j'ai pu retenir pour me motiver et m'y mettre. 

1. Avoir un objectif → C'est sans nul doute le plus important pour se mettre au sport. Les objectifs et buts à atteindre peuvent être variés, comme la perte de poids, la prise de poids, la musculation, le bien-être, ... Aucun objectif n'est ridicule si c'est ce qui vous motive. Ayant un amour inconditionnel pour les crop tops, j'ai décidé de me mettre au sport, de tout faire pour avoir au minimum un ventre parfait, rien que pour pouvoir en mettre cet été. Il ne faut pas une raison particulièrement grande pour se motiver, si l'envie est là, c'est déjà tout ce qu'il faut. 

2. Bien choisir ses exercices → En fonction de ce qu'on veut travailler, de notre niveau en sport, et de nos capacités, les exercices varient. En effet, inutile de commencer avec un programme lourd si on débute dans le sport, cela ne risque que de nous fatiguer deux fois plus, et de nous démotiver plus rapidement. De ce fait, je préconise de commencer par des exercices plus faciles d'accès, plus simple, plus courts, et de franchir les étapes quand on s'en sentira capable, pas avant. Il y a un an de ça, j'ai tenté de m'y mettre, mais avec un programme bien au-dessus de mes capacités physiques, j'ai donc arrêté rapidement, mais maintenant que j'ai commencé doucement et que j'avance peu à peu, je ne suis pas démotivée. 

3. Se prendre du temps → Cela peut paraître bête comme astuce car évident, mais ça ne l'est pas tant que ça. La clé de la réussite, c'est la régularité, si on fait des exercices de façon totalement dispersée, cela ne fonctionnera pas. Un planning d'entraînement peut être une bonne idée si on est organisé. Le but n'étant pas de faire du sport tous les jours, vous pouvez débuter en en faisant tous les deux jours, quatre fois par semaine, le week-end, ... Aussi, choisir un horaire dans la journée pour s'y mettre est une bonne idée pour prendre l'habitude d'une routine sportive. Personnellement, je me prends cinq à dix minutes entre quatre et sept fois par semaine, le soir avant de me coucher. 

4. Savoir se motiver → Par là j'entends pas mal de choses. La première étant de s'inspirer d'exercices disponibles sur internet, pour ceux qui ne font pas de sport en salle ou en extérieur, mais chez eux comme je le fais. Il y a énormément de vidéos sur youtube de passionnés qui n'hésitent pas à partager des entraînements, du temps, des conseils, des astuces, et qui savent ceux qu'ils font. Dans la même idée, les applications pour téléphone peuvent être une bonne idée. J'en ai une qui est entraînements quotidiens, et que j'adore car elle est très variée et l'on peut suivre ses résultats. 

5. Noter ses résultats → Quand je dis résultats, je ne parle pas forcément du poids, de les noter dans un tableau pour voir la progression, mais je parle de tous ces petits moments où l'on ressent une véritable réussite. Par exemple, non seulement les résultats physiques qui se voient, ceux qui se perçoivent un peu moins mais qui dénotent tout de même de nos efforts, comme un tour de taille qui diminue et qu'on remarque en mettant notre ceinture, ne plus être essoufflée en montant les escaliers, porter plus facilement des choses lourdes, ... Ce genre de petits résultats qui font sourire, car c'est dans ces moments qu'on voient que nos efforts payent.  
6. Tenter une alimentation plus saine → C'est bien beau de faire une heure de sport par jour si c'est pour s'empiffrer de repas hyper caloriques, gras et sucrés à gogo, à côté. Je ne parle pas non plus d'un régime restrictif, mais de savoir s'imposer des limites, se rendre compte de ce qui est plus sain pour nous. Une nourriture plus saine, moins calorique, ça se sent immédiatement dans notre corps. Je suis une grande amoureuse des fruits, alors au lieu de manger des chips ou autres cochonneries dont j'avais l'habitude, je prends deux pommes, deux kiwis, ... Cela participent nettement à un affinement de la silhouette et à se sentir mieux dans son corps. A force de m'habituer à manger plus sainement, je suis véritablement dégoûtée quand je mange des chips, ou un mcdo, alors qu'avant j'adorais ça sans complexe. 

7. De la patience et du plaisir → C'est toujours plus facile de réaliser quelque chose lorsqu'on y prend du plaisir, et bien il faut que ce soit pareil avec le sport, même si au début ce n'est pas facile, ou que pendant notre seule envie c'est d'arrêter. Il faut savoir être persévérant et patient, car les résultats ne seront certainement pas aussi rapide que souhaité, mais ils sont pourtant bien là. On est fin mars, cela fait donc trois mois que je me suis mise à tout ce qui est fitness/cardio/abdo, et les résultats commencent peu à peu à se voir et se sentir. Etrangement, maintenant que j'ai mal à cause du sport, je souris, car ça me fait un plaisir fou de sentir les efforts que je fais. 

Je pense poster par la suite un ou deux articles sur des exercices qui pourraient être intéressants, voire même sur des recettes que j'ai à partager. Je ne pensais pas y prendre autant de plaisir, et maintenant je me vois mal revenir à ma vie d'avant sans sport, sans une nutrition plus saine. Je ne suis bien entendu pas dans un extrême sportif, encore moins au régime, mais se sentir mieux dans son corps, en harmonie avec, ça fait un bien fou. 


Eléonore
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samedi 7 mars 2015

Le film de la semaine : bilan de février.


Je ne voulais pas poster cet article avant d'avoir vu mon quatrième film, mais n'en ayant jamais vu, je dois bien faire mon bilan. Il y avait trois films que je voulais voir avec certitude ce mois, dont un que je n'ai pas trouvé (Into the wild), j'essayerai donc de le voir au mois de mars. Sans plus tarder, voici mes avis sur les trois films que j'ai vu ce mois

Sur la route : L'histoire de trois jeunes, assoiffés de liberté, qui se détachent de tout pour partir à la rencontre du monde, des autres, et surtout d'eux-même. → Je voulais voir ce film depuis sa sortie, parce que le synopsis m'a beaucoup plu, moi qui rêve de prendre la route et de découvrir le monde. J'ai bien aimé, mais sans plus. J'aurais sûrement espéré être beaucoup plus emmené dans cet univers, avec les protagonistes sur ces routes, et ça n'a pas été le cas. Il y avait de beaux passages, de belles citations à retenir, mais dans l'ensemble, j'ai été assez déçue du résultat final. Pour ne pas m'arrêter à cette déception, je vais tout de même lire le livre sur lequel est basé le film, car à mon avis, le livre est bien meilleur que le film, comme c'est quasi tout le temps le cas. 

Lolita malgré moi : Cady, tout droit arrivée d'Afrique, va découvrir ce que c'est de débarquer dans un lycée, où la loi du plus fort règne. → Si il y a bien un film dit "de fille" à voir, c'est celui-là. J'ai absolument adoré, pour la bonne et simple raison que non seulement j'ai passé un excellent moment devant, et aussi parce qu'il montre avec beaucoup d'humour la vie au lycée. On en lit une profonde critique de ces lois qui règnent que trop au lycée, et j'aime ce genre de film qui peigne la réalité mais de façon subtile. Alors oui, ce n'est pas du grand cinéma, mais c'est un film qui fait aussi réfléchir. Très belle redécouverte (car je l'avais vu à sa sortie, autant dire que ça remonte), et que je regarderai une nouvelle fois sans aucun problème. 

Une merveilleuse histoire du temps : Ce film retrace la première partie de la vie du physicien Stephen Hawking, atteint d'une maladie neurodégénérative. → J'avais vraiment hâte de voir ce film au cinéma, et franchement, quelle magnifique découverte ! Je m'attends à quelque chose de triste, à pleurer comme une madeleine, et même si il y avait des moments vraiment touchant, ce n'est pas la tristesse que j'ai retenu de ce film, mais de l'espoir. C'est ça le mot qui m'a parcouru tout le long du film, l'espoir que même si tout s'écroule autour de nous, que même si notre propre corps nous fait faux bond, on peut tout de même réussir, on peut vivre et être heureux malgré tout. Stephen Hawking est incroyable, c'est un grand homme, et le film le montre excellemment bien grâce notamment aux fabuleux acteurs. J'ai passé un très bon moment devant ce film poignant et magique, que je recommande à n'importe qui, car il en vaut terriblement le coup. 

Voilà pour ce bilan de février, même si il ne fut pas grand. J'espère me rattraper pour mars et voir beaucoup plus de film.


Eléonore




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samedi 28 février 2015

Parcours scolaire et projets d'avenir

25 Things Every Young Professional Should Know by Age 25.


« Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux. » Sénèque


J'ai aujourd'hui décidé de faire un article un peu plus personnel que les derniers que j'ai pu faire. Le but étant de vous parler de mon parcours scolaire depuis le lycée jusqu'à maintenant, puis d'énoncer mes projets d'avenir. Je vais essayer de ne pas trop m'étendre, pour ne pas tout tirer en longueur, parce que j'adore les études, et j'adore apprendre, je pourrais donc en parler pendant des heures. 

Il faut tout d'abord savoir que depuis la sixième je me destinais à rejoindre la filière littéraire au lycée. C'est très tôt pour savoir quoi choisir, alors que beaucoup ne le savent pas encore jusqu'à devoir faire ce choix en seconde. J'ai toujours adoré lire, mais aussi apprendre dans les matières littéraires, adorant le français, l'histoire et l'anglais. C'était donc comme une évidence pour moi, et au fur et à mesure des années, mon projet de faire L s'est bel et bien concrétisé. C'est donc sans surprise pour personne que j'entre en première en section littéraire. Ce fut deux très bonnes années (d'un point de vue de ce qui était enseigné, de comment je me sentais dans cet enseignement, pas d'un point de vue plus privé), où j'ai beaucoup appris, car j'ai eu la chance d'avoir pas mal de bon professeurs. Cette filière est bien trop souvent pointée du doigt, et je trouve ça dommage. Dû à un élitisme scientifique, et à une vision du monde de plus en plus économique et matérialiste, nous, petits littéraires passionnés de livre, d'histoire et de philosophie, nous retrouvons montrés comme des feignants dans une section qui n'apporte rien, et surtout pas de débouchés. Cliché. La L nous apporte une grande culture générale, un raisonnement plus humain des choses, et une grande ouverture d'esprit. De plus, il y a beaucoup de débouchés, tout autant qu'en S ou en ES, ce n'est simplement pas les mêmes. Pour la petite anecdote, j'ai connu un médecin qui avait fait L, une professeur de mathématiques qui avait fait L, alors même ce genre de professeur plutôt scientifique, elles sont accessibles, par beaucoup de travail et de persévérance, mais comme tout j'ai envie de dire. Alors stoppons ces préjugés sur les littéraires, car je sais que j'en suis ressortie humainement plus grande. 

Une fois le bac en poche, enfin bien avant, c'était le moment de réfléchir vers où se tourner. C'est là que j'ai commencé à grandement désenchanter. Je n'avais absolument aucune idée de ce que je voulais faire, et je n'avais aucune envie de me retrouver dans quelque chose trop "précis". J'adorais la littérature, l'histoire et la philosophie, mais l'idée d'intégrer une de ces facultés, et de ne plus pouvoir exercer les autres matières que j'aimais, ne me plaisait pas du tout. J'ai alors fait un choix, mais alors totalement aux antipodes de ce qui me passionnent, et aujourd'hui encore je ne saurais dire pourquoi ce choix : les sciences sociales. De la sociologie, de la démographie, de l'ethnologie, des statistiques. C'est après quelques semaines que j'ai compris que ce n'était pas pour moi. Je ne dis pas que ce n'était pas intéressant, ce n'était juste pas mon monde. De plus, dans une faculté de quatre-cent personnes, il y a de quoi se sentir encore plus perdu. Personne n'est là pour vous dire quoi faire, pour vous conseiller, pour vous écouter. Il y a des personnes, mais encore faut-il avoir le courage d'y aller quand nous ne sommes qu'un élève de plus ou de moins. La fac a alors été une grande désillusion. Plus perdue que jamais, j'ai pourtant trouvé un échappatoire à cette fausse route que j'avais prise. 

Après quelques discussions, et beaucoup de chance j'ai réussi à intégrer une licence qui correspondait entièrement à ce que j'aimais dans la vie et dans les études : la licence humanités. Ce nom vous être peut-être inconnu, et c'est normal car c'est très peu connu, en tout cas beaucoup moins que d'autres fac. Sans pouvoir m'exprimer pour les autres licences humanités de France, je parlerai de celle de Strasbourg, où je suis. C'est une licence pluridisciplinaire qui regroupe de la littérature, de la philosophie, de l'histoire et des langues. Une sorte de continuité de la L en plus difficile et avec des sujets plus spécifiques à l'enseignant, qu'une généralité comme on pouvait le voir au lycée. Une classe de dix-huit, des élèves triés sur des centaines de candidatures. Pourtant, il n'y a au sein de notre groupe aucune compétition, mais une très grande entente et une très grande solidarité. J'étais totalement effrayée à l'idée de me retrouver dans un endroit pareil (rien que de passer de quatre-cent à dix-huit élèves, c'était un monde). Sachant que j'avais loupé deux mois de cours, j'ai eu énormément de mal à prendre le train en marche, et les premières semaines ont été extrêmement difficiles d'un point de vue de travail, mais aussi de confiance en soi. Aujourd'hui que mon second semestre est attaqué, je peux dire que je m'y sens comme dans un poisson dans l'eau. J'ai déjà pu découvrir beaucoup de choses, et rencontrer des personnes sympathiques et passionnées des mêmes choses que moi. 

Pour le moment, je suis un peu dans ma bulle, et je ne pense pas trop à l'avenir. N'ayant toujours aucune idée de ce que je veux faire, je préfère ne pas trop y réfléchir, car j'ai encore le temps. Je trouve ça déjà difficile de nous demander de choisir une fac ou une école, c'est déterminant de notre avenir, et même si on peut totalement changer, on n'a quand même pas envie de se planter. Mon "erreur" de parcours en sciences sociales m'aura au moins permis d'intégrer une licence qui me plaît. D'ici peu, un master humanités sera créé, et j'espère vraiment avoir la chance de pouvoir poursuivre dans cette voie. Mon seul projet pour le moment, c'est donc de profiter, de m'épanouir dans ce que je fais, et à mon humble avis, c'est déjà pas mal.

Comme dit au début, j'ai essayé de condenser tout ça, notamment en évitant trop de détails sur ma licence actuelle, qui fera peut-être l'objet d'un article si l'idée vous en dit (surtout quand on voit le peu d'informations qu'il y a dessus sur internet). N'hésitez pas à me parler de vos parcours et projets à vous, ça peut toujours donner des idées d'échanger ainsi. 

Eléonore
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